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En 2000, paraissait l’un des premiers livres d’artistes des Éditions Incertain Sens : L’Inventaire des destructions d’Éric Watier. Le projet allait susciter de nombreuses autres publications : un post-scriptum un an après, une reprise dans le BLOC du même artiste aux Éditions Zédélé, des traductions, notamment chez Boabooks (en anglais, portugais, japonais, etc.). L’Inventaire des destructions présente, les uns après les autres et sur chacune de ses pages, des artistes ayant volontairement détruit leurs propres œuvres. Convoqué par des formules brèves et sobres, mais non sans commentaires discrets de l’auteur, chaque cas de destruction interroge la création dans ce qu’elle a d’essentiel : objet ? Processus ? Attitude à l’égard du monde ? Dix-huit ans après, les Éditions Incertain Sens en publient une nouvelle version, augmentée de cent nouveaux cas de destructions volontaires, recueillis auprès de cent autres artistes. L'ensemble, constituant un travail de recherche mené pendant près de vingt ans, est réuni au sein d’un volume se voulant lui-même vulnérable, sans couverture ni page de titre, et qui consacre sa dernière formule à sa propre présentation.