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Le livre V du Policraticus, ce miroir des princes composé par Jean de Salisbury, présente l’originalité d’intégrer ce que le Moyen Age considérait comme le miroir des princes de Plutarque, l’Institutio Trajani, qui, indépendamment du problème épineux de la paternité et de l’origine du texte, partage l’esprit des traités politiques et moraux de Plutarque. Traduit par Denis Foulechat en 1372, le Policraticus fait son entrée à la cour de Charles V. Les références à la situation politique, morale et juridique du XIIe siècle dans l’empire Plantagenet, mais aussi aux auteurs antiques et médiévaux faisant autorité en la matière définissent le Livre V du Policraticus comme l’axe même de l’œuvre. Ces aspects ne sont pas passés inaperçus chez un contemporain de Foulechat tel que Nicolas Oresme, dans la mesure où l’essentiel des critiques formulées par Jean sur le fonctionnement de la justice continuaient de s’appliquer aux institutions contemporaines de Charles V. Ces aspects ne sont pas passés inaperçus chez un contemporain de Foulechat tel que Nicolas Oresme, dans la mesure où l'essentiel des critiques formulées par Jean sur le fonctionnement de la justice continuaient de s'appliquer aux institutions contemporaines de Charles V. L'édition critique et commentée du texte en moyen français est accompagnée de celle du manuscrit latin (Soissons, Bibliothèque municipale, ms. 24-26) se rapprochant le plus de celui que devait avoir sous les yeux le traducteur; la traduction du texte latin était d'autant plus souhaitable que jamais encore le Policraticus n'avait fait l'objet d'une telle transposition et que le vocabulaire et la langue juridiques auxquels recourt Jean de Salisbury sont loin d'être univoques pour le lecteur moderne.