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« J’aime la peau / qui s’est frottée avec allégresse / contre mille autres peaux », écrit Louis-Philippe Dalembert au seuil du plus sensuel de ses livres. La peau et ses frissons, la peau miroir des jours, le coeur qui bat, le désir qui palpite, et cette nuée de papillons qui se jettent à l’assaut de nos ventres. Avec L’obscur soleil des corps, le poète ne fait pas le compte de ses amours passées : il conjugue au présent les mille et une découvertes de nos sens, chante l’ardeur des premières rencontres, la fascination qu’exercent les fruits mûrs de la chair, les errements du cœur, la brûlure des départs, sans jamais oublier ces heures où l’on se sent deux fois vivant dans le vœu des regards et la satiété des caresses. Tout ici célèbre le féminin. Tout est promesse, attente et volupté. Et l’on se prend à rêver d’un Cantique des Cantiques à l’usage de notre temps.