Club utilise des cookies et des technologies similaires pour faire fonctionner correctement le site web et vous fournir une meilleure expérience de navigation.
Ci-dessous vous pouvez choisir quels cookies vous souhaitez modifier :
Club utilise des cookies et des technologies similaires pour faire fonctionner correctement le site web et vous fournir une meilleure expérience de navigation.
Nous utilisons des cookies dans le but suivant :
Assurer le bon fonctionnement du site web, améliorer la sécurité et prévenir la fraude
Avoir un aperçu de l'utilisation du site web, afin d'améliorer son contenu et ses fonctionnalités
Pouvoir vous montrer les publicités les plus pertinentes sur des plateformes externes
Club utilise des cookies et des technologies similaires pour faire fonctionner correctement le site web et vous fournir une meilleure expérience de navigation.
Ci-dessous vous pouvez choisir quels cookies vous souhaitez modifier :
Cookies techniques et fonctionnels
Ces cookies sont indispensables au bon fonctionnement du site internet et vous permettent par exemple de vous connecter. Vous ne pouvez pas désactiver ces cookies.
Cookies analytiques
Ces cookies collectent des informations anonymes sur l'utilisation de notre site web. De cette façon, nous pouvons mieux adapter le site web aux besoins des utilisateurs.
Cookies marketing
Ces cookies partagent votre comportement sur notre site web avec des parties externes, afin que vous puissiez voir des publicités plus pertinentes de Club sur des plateformes externes.
Une erreur est survenue, veuillez réessayer plus tard.
Il y a trop d’articles dans votre panier
Vous pouvez encoder maximum 250 articles dans votre panier en une fois. Supprimez certains articles de votre panier ou divisez votre commande en plusieurs commandes.
Profitant d’une résidence d’écriture aux Nouvelles Hybrides, Nicolas Tardy s’est connecté régulièrement à une webcam installée dans un salon de coiffure londonien. L’auteur a choisi ce lieu car il fonctionne comme un huis clos dans lequel il peut se concentrer sur les actions qui s’y déroulent (simultanément pour la plupart). La question de la surveillance et du voyeurisme que pose l’installation d’une webcam dans un tel endroit, ainsi que la présence d’un écran télé et l’omniprésence de l’usage des smartphones par les clients et les coiffeurs disent beaucoup sur notre époque. Elle pose bien sûr la question du consentement des gens filmés et de leur conscience d’être ainsi exposés. De plus, car les scènes sont souvent banales, ce texte pose la question de l’intérêt de filmer et de la quantité extravagante d’images accessibles mais rendues, par leur nombre, totalement invisibles. De même une sorte de vertige peut nous saisir par rapport à la distance, puisque Nicolas Tardy était aux Nouvelles Hybrides et regardait, sans avoir aucune possibilité d’action sur les images qui défilaient, des scènes se déroulant à Londres.<br /> Nicolas Tardy vit à Marseille. <br /> Après des études en art et multimédia, se consacre uniquement à l’écriture poétique. Celle-ci trouve sa source dans une pratique du montage qui constitue l’écriture et lui permet d’intégrer des sources diverses écrites directement ou prélevées, considérées sans hiérarchie. La question de la représentation — notamment via l’ekphrasis, la poésie documentaire et la novélisation — est au coeur de son travail.<br />