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Traduit de l’anglais (États-Unis) par Thierry Beauchamp & Jeanne Guyon
Couverture de David Hitch
« Il n’y avait pas pire humiliation qu’un mauvais papier d’un critique de New York pour un producteur de cinéma. Dès lors il devenait un paria à Hollywood. Ses amis le fuyaient, il mettait la clé sous la porte et, tel un Japonais se faisant hara-kiri, il se condamnait au sati. Le film était brûlé en place publique et le malheureux producteur, suivi de ses épouses, réalisateurs, acteurs et autres techniciens, s’immolait dans cet impressionnant feu de joie. Seuls les scénaristes en étaient exemptés. Pour leur part, ils étaient attachés aux queues de deux fougueux chevaux caucasiens que l’on entraînait ensuite dans des directions opposées. Cette coutume s’appelait “une conférence”. »
Premier tome de l’anthologie des meilleures nouvelles de S. J. Perelman, L’Œil de l’idole regroupe vingt textes pour l’essentiel inédits où éclate le génie comique du grand humoriste américain. Perelman y fait feu de tout bois avec une drôlerie irrésistible – qu’il narre ses hilarantes pérégrinations à Hollywood ou en Malaisie, se lance dans des considérations incongrues sur les moustachus ou les collectionneurs d’araignées, s’amuse à parodier les pulps anticommunistes, les drames existentiels de Dostoïevski ou les detective stories de Chandler.
Issu d’une famille juive d’origine russe de Brooklyn, Sydney Joseph Perelman (1904-1979) fut l’un des maîtres américains de l’absurde et du nonsense. Auteur de centaines de textes brefs et de plusieurs récits, il demeura l’un des piliers du New Yorker des années 1930 aux années 1970. Scénariste récompensé par un Oscar en 1956, il a notamment signé deux classiques des Marx Brothers : Monnaie de singe (1931) et Plumes de cheval (1932).
Comme le dit dans la préface l’un de ses fervents admirateurs : « Il n’existe pas d’écrivain comique comparable à S. J. Perelman. C’est vraiment aussi simple que ça. Et il n’y a pas un écrivain aujourd’hui qui égale son sens du comique, sa folie inventive, son érudition, son talent narratif et l’originalité éblouissante de ses dialogues… J’ai commencé à le lire pendant mon adolescence et il ne m’a jamais déçu. Pour nombre d’entre nous, qui avons débuté il y a bien des années, il était impossible de ne pas tenter d’écrire comme lui, tant sa voix élégante nous dominait. » (Woody Allen).