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Ces deux textes s'attachent à la figure du père et à celle de la mère : "Tous les deux, ils ressemblaient à Babar et Céleste/Ils en avaient la corpulence mais pas la gentillesse." L’Ogre du Vaterland est un livre singulier, inclassable, souvent jubilatoire, où se mêlent deux niveaux de narration : d’un côté, « l’incroyable histoire de Léon Jacques S. », père effroyable dont l’écrivain brosse un portrait sans complaisance, révélant les secrets qui ont empoisonné son enfance, de l’autre, le soubassement onirique, somme toute très ironique, des contes de Perrault, véritable chambre noire des révélations de l’auteur. Dans Ma Mor est morte, Paul de Brancion parle de sa mère, femme puissante qui dévore ses propres enfants. Il se penche sur la vie de cette mère aimée et détestée qui dressait ses enfants les uns contre les autres. L'auteur a eu besoin de plusieurs langues pour y parvenir. Comme si la langue maternelle ne suffisait pas.