Club utilise des cookies et des technologies similaires pour faire fonctionner correctement le site web et vous fournir une meilleure expérience de navigation.
Ci-dessous vous pouvez choisir quels cookies vous souhaitez modifier :
Club utilise des cookies et des technologies similaires pour faire fonctionner correctement le site web et vous fournir une meilleure expérience de navigation.
Nous utilisons des cookies dans le but suivant :
Assurer le bon fonctionnement du site web, améliorer la sécurité et prévenir la fraude
Avoir un aperçu de l'utilisation du site web, afin d'améliorer son contenu et ses fonctionnalités
Pouvoir vous montrer les publicités les plus pertinentes sur des plateformes externes
Club utilise des cookies et des technologies similaires pour faire fonctionner correctement le site web et vous fournir une meilleure expérience de navigation.
Ci-dessous vous pouvez choisir quels cookies vous souhaitez modifier :
Cookies techniques et fonctionnels
Ces cookies sont indispensables au bon fonctionnement du site internet et vous permettent par exemple de vous connecter. Vous ne pouvez pas désactiver ces cookies.
Cookies analytiques
Ces cookies collectent des informations anonymes sur l'utilisation de notre site web. De cette façon, nous pouvons mieux adapter le site web aux besoins des utilisateurs.
Cookies marketing
Ces cookies partagent votre comportement sur notre site web avec des parties externes, afin que vous puissiez voir des publicités plus pertinentes de Club sur des plateformes externes.
Une erreur est survenue, veuillez réessayer plus tard.
Il y a trop d’articles dans votre panier
Vous pouvez encoder maximum 250 articles dans votre panier en une fois. Supprimez certains articles de votre panier ou divisez votre commande en plusieurs commandes.
L’ombre des heures est le premier recueil d'Anne Dujin. Mère et poète. Ses poèmes, interrogent le langage, révèlent sans que cela soit une dénonciation, les multiples masques que peuvent revêtir les mots. Si la poète tente de remonter à la source des mots, et d’en démêler les sens qui arpentent nos existences, elle sait où trouver plénitude, beauté, de façon instantanée, intuitive : dans la simple observation de la vie, celle qu'on touche, qui nous touche, et dont l'une des sources est dans l'enfance, la lumière des enfants. À la difficulté de répondre aux interrogations intimes :
« Quels mots sont encore disponibles pour accueillir ce que j’ai entendu? »
Anne Dujin se contente de dire ses sensations, les émotions qui en découlent, de sa vie de mère. C’est peut-être ainsi qu’à la question : qu’est-ce que le verbe ? l’on peut répondre c’est la naissance, la vie :
« Sous mon visage il y a l’empreinte vivante encore laissée par ton visage lorsque tu nageais en moi
Et aujourd’hui quand tu ris je sens sous ma peau ton souffle déplacer les grains de sable, du masque que je croyais figé »