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Décidemment nous n’en avons pas fini avec Albert Camus ! Ce magnifique petit recueil, qui ne cesse d’être commandé, a été publié avec un texte puis trois textes puis quatre. Cette fois Maïssa Bey nous offre une sixième réflexion, Camus et Oran, conférence donnée en 2022 à l’Institut français d’Oran qui commence ainsi : En 1937, Albert Camus rédige une demande pour inétgrer l’Education nationale. Il reçoit une affectation comme professeur de grammaire dans un Lycée à Sidi-Bel-Abbès, une ville de garnison située à l’ouest de l’Algérie, et faisant partie de la province d’Oran. Il se présente au proviseur du Lycée un samedi et repart le lendemain, fuyant, dit-il, « le morne, l’engourdissement de cette existence ». S’agit-il de la ville qu’il a à peine entrevue, ou de la routine à laquelle il s’était vu condamner ? Ou doit-on comprendre que l’idée même de s’installer ailleurs qu’à Alger, sa ville natale, sa ville de cœur, lui semblait insupportable ? Oserais-je dire, d’une toute petite voix, sur les traces de Camus, et en mettant mes pas dans les siens, que moi, oui, moi aussi, après avoir fait carrière à Sidi-Bel-Abbès sans y faire racine, je ne serais pas loin de partager son avis… Et que j’ai, après un peu moins de cinquante ans passés dans cette ville, le sentiment d’y être toujours l’étrangère, et que me submerge parfois de façon lancinante la nostalgie d’Alger, de ses ruelles en pente, de ses murs blanc débordant de glycines, de ses visions impromptues d’un petit bout de mer au détour d’un chemin, et de l’odeur du jasmin ? Allons, allons, il s’agit de Camus, et rien de que Camus !