Club utilise des cookies et des technologies similaires pour faire fonctionner correctement le site web et vous fournir une meilleure expérience de navigation.
Ci-dessous vous pouvez choisir quels cookies vous souhaitez modifier :
Club utilise des cookies et des technologies similaires pour faire fonctionner correctement le site web et vous fournir une meilleure expérience de navigation.
Nous utilisons des cookies dans le but suivant :
Assurer le bon fonctionnement du site web, améliorer la sécurité et prévenir la fraude
Avoir un aperçu de l'utilisation du site web, afin d'améliorer son contenu et ses fonctionnalités
Pouvoir vous montrer les publicités les plus pertinentes sur des plateformes externes
Club utilise des cookies et des technologies similaires pour faire fonctionner correctement le site web et vous fournir une meilleure expérience de navigation.
Ci-dessous vous pouvez choisir quels cookies vous souhaitez modifier :
Cookies techniques et fonctionnels
Ces cookies sont indispensables au bon fonctionnement du site internet et vous permettent par exemple de vous connecter. Vous ne pouvez pas désactiver ces cookies.
Cookies analytiques
Ces cookies collectent des informations anonymes sur l'utilisation de notre site web. De cette façon, nous pouvons mieux adapter le site web aux besoins des utilisateurs.
Cookies marketing
Ces cookies partagent votre comportement sur notre site web avec des parties externes, afin que vous puissiez voir des publicités plus pertinentes de Club sur des plateformes externes.
Une erreur est survenue, veuillez réessayer plus tard.
Il y a trop d’articles dans votre panier
Vous pouvez encoder maximum 250 articles dans votre panier en une fois. Supprimez certains articles de votre panier ou divisez votre commande en plusieurs commandes.
En détruisant l'Empire achéménide, Alexandre invente la « mondialisation ». L' «oikouméne » s'étendra bientôt de l'Italie à la Sogdiane (Alexandrie d'Eskhatè, l' « ultime »), à la Bactriane (Aï Khanoum, Bagram) et à l'Indus (Taxila, Nicée). L'opposition classique entre cité grecque et empires orientaux, cette disproportion qui étonna Hérodote et suscita son «Enquête», n'a plus cours. Les grands royaumes des successeurs du Conquérant -- Séleucides, Lagide, Attalides, souverains d'Épire ou de Macédoine --, consacrent la figure d'une royauté transcendante et divine, inspirée de l'Égypte et de la Perse, sans commune mesure avec l'étroite fonction politique des «tyrannoi» d'Athènes ou de Syracuse, et dont Rome hérite dès qu'Octavien se fait « Auguste ». Ainsi, se développera, tout au long des six siècles séparant la mort d'Alexandre (323 avant J.C) de l'abdication de Dioclétien (305), une civilisation ouverte aux multiples influences qu'autorise l'élargissement de son aire aux limites du monde connu ; inspirée par l'esprit grec de la langue commune («koinè»), mais animée d'une démesure à l'échelle de l'«hybris» des souverains, nourrie de puissance matérielle et de pouvoir spirituel. Bienfaiteur («Évergète») et sauveur («Sôter») du peuple auquel il se montre en majesté («Épiphane»), le souverain est dieu. Cette civilisation « gréco-romaine » porte la marque de l'Orient.