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Mal parti dans la vie qu’il commença par des petites ra-pines prometteuses, Vittorio D’Onofrio, contre toute attente, venait d’avoir 18 ans lorsqu’il s’engagea en 1957 à la Légion étrangère très impliquée, à l’époque, dans la guerre d’Algérie. Il fut formé à la rude discipline de cette arme d’élite que nous envient toutes les armées du monde. Il en apprit la discipline, le sens de la hiérarchie, l’art du commandement, le sens de l’effort permanent et du travail bien fait. Sa volonté et son caractère entier lui permirent de franchir rapidement les premiers échelons de la hiérarchie et il fut nommé sergent en moins de deux ans, fait exceptionnel à la Légion. Ses faits d’armes lui firent obtenir la Légion d’honneur. En 1962, les perspectives opérationnelles étant très réduites, il ne renouvela pas son contrat et, rendu à la vie civile, repartit de zéro. De simple manœuvre sur les chantiers, il devint, en quelques années, chef d’une petite entreprise du bâtiment ; au moment de prendre sa retraite, il dirigeait une entreprise de près de vingt salariés et de nombreux sous-traitants. Sa réussite, il la doit à la Légion qui en avait fait un homme dans le vrai sens du terme. Il restera attaché à sa famille d’adoption et consacrera une grande partie de son temps à aider ses jeunes camarades au sein d’une amicale des Anciens de la Légion étrangère à Cannes. La Légion ? Une école de l’homme, une école de vie.