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« Ma terre natale, qui porte le nom, sacré pour moi, de Livny, est une petite ville de la province d’Orel, située sur le plateau qui borde la rivière Sosna. Il me semble que si je pouvais la voir maintenant, j’en mourrais, accablé de bonheur. Elle ne se pare d’aucune beauté; bien plus, elle est enclose dans un environnement fait de laideur et de grisaille; plus que modestement vêtue, elle est pauvre et même assez sale. Et pourtant, elle possède ce dont n’est dépourvue presque aucune terre de notre Russie centrale: la beauté de l’été et de l’hiver, du printemps et de l’automne, des couchers et des levers de soleil, de la rivière et des arbres. Mais tout cela est si paisible, si simple, si modeste – on le remarque à peine –, si beau dans son immobilité ! Ce que j’ai le plus aimé et honoré dans ma vie, la vérité et la modestie empreintes de grandeur et de discrétion, l’éminente beauté et la noblesse de l’intégrité, tout cela m’a été donné à travers la perception de ma terre natale pleine de douceur et de tendresse, comme l’est une mère. »
Traçant d’une plume mélancolique les grands moments de sa vie, le père Boulgakov livre un témoignage unique sur ce que fut la grande catastrophe communiste pour de nombreux intellectuels expulsés de Russie. Les textes autobiographiques sont ici complétés par un extrait de la correspondance du père Serge révélant un homme accablé par son destin personnel ainsi que par celui de sa terre natale, mais aussi rempli de foi en la Sophia, la Sagesse de Dieu.