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Dans cette collection, tous les recueils ont la particularité d’être suivis d’un entretien en fin d’ouvrage entre l’auteur(e) et Thierry Renard, responsable littéraire des Éditions La passe du vent.
Dans Machine arrière, Samantha Barendson nous entraîne à ses côtés pour revivre avec elle les grandes ou petites étapes qui ont marqué sa vie. Le recueil commence avec des poèmes à hauteur d’enfant, découvrant la magie mais aussi la violence de l’existence, les premiers flocons de neige, les premières hontes, et elle se poursuit à l’adolescence jusqu’à l’âge adulte qui la fera devenir poète. Un recueil de poésie bouleversant de sincérité, écrit avec justesse et légèreté. Une manière de journal intime poétique où l’auteure retrouve et développe quelques-uns des thèmes qui lui sont les plus chers...
« Dans ce livre, j’avais envie de voir si je pouvais donner la sensation d’une existence uniquement à partir de souvenirs. Chaque texte est donc une image, une photographie. »
J’avais 851 jours quand tu es parti Mon premier souvenir c’est le vide le rien le noir
L’ENTRETIEN (extrait) :
Thierry Renard – Ma chère Samantha, les mots le plus souvent sont trompeurs. Et les genres se croisent régulièrement. Vous écrivez de la prose en poème et du poème en prose. Vous écrivez, en mêlant vers et plus longues phrases, mais toujours en gardant le même style, le même souffle et la même précision. Le même sens de la narration. Samantha, d’où écrivez-vous ? Comment, et pour qui écrivez-vous ?
Samantha Barendson – La poésie est pour moi une façon d'habiter le texte, que j'écrive un poème, un roman ou une pièce de théâtre, j'ai toujours le sentiment d'écrire de la poésie. Heureusement, vous ne m'avez pas demandé ce qu'était la poésie, je n'aurais su vous répondre, j'aurais pu seulement vous dire ce qu'elle n'est pas. Savoir d'où elle me vient est plus simple, j'aurais voulu être peintre ou musicienne mais je n'ai aucun talent avec un pinceau ou un violoncelle. Seule l'écriture m'a paru adaptée pour transmettre les images et la musique que je crée. J'ai découvert il y a peu que je n'écrivais pas seulement pour moi ou pour un potentiel lectorat, mais surtout pour témoigner, empêcher la mémoire de périr, laisser trace d'une humanité, de ce que nous avons pu être, sentir... je crois donc que j'écris depuis une forme de mélancolie.
Thierry Renard – Après le style, le goût, le goût des langues… Je vous connais avec plusieurs langues en poche, en bouche. Vous pouvez passer du français à l’italien, et de l’italien à l’espagnol, notamment. Vous vous exprimez en plusieurs langues. C’est un bonheur, c’est une chance ? Parlez-nous, aussi, de vos multiples appartenances… Pour moi, c’est la meilleure réponse aux maux de ce début de siècle.
Samantha Barendson – En effet, j'ai la chance d'avoir trois passeports, trois cultures à la fois proches et éloignées, trois langues. Et j'aime écrire dans ces trois langues même si cela me demande trois fo