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Mailles à l’envers, c’est une histoire à la première personne, celle d’une gamine qui dévide son enfance à coups de souvenirs oppressants et implacables. Dès les premiers mots, le lecteur se trouve harponné par des images fortes, happé dans un monde sordide où se battent et se débattent la mère accro au sexe et à l’héro et le père violent et alcoolo avec, en toile de fond, des usines d’engrais chimiques. Sinistre, donc. Mais sans rien de triste non plus. Ça ne rigole pas beaucoup, certes, mais on est loin du pathos naturaliste des faits divers à sensation. Et le lecteur, mi-goguenard mi-égrillard, se repaît des malheurs de « cette fille », trop rêveuse pour être tout à fait canaille, trop réaliste pour être tout à fait naïve. Mailles à l’envers, c’est tout à la fois le désarroi de la Petite Sirène que chaque pas dans le monde des hommes fait souffrir, et l’émerveillement d’une vie pleine de chaleur perçue dans les dernières allumettes craquées par la marchande d’Andersen ; un conte moderne, porté par une langue résolument désinvolte et audacieuse, aux tournures à la violence contenue, étincelantes de spontanéité.