Club utilise des cookies et des technologies similaires pour faire fonctionner correctement le site web et vous fournir une meilleure expérience de navigation.
Ci-dessous vous pouvez choisir quels cookies vous souhaitez modifier :
Club utilise des cookies et des technologies similaires pour faire fonctionner correctement le site web et vous fournir une meilleure expérience de navigation.
Nous utilisons des cookies dans le but suivant :
Assurer le bon fonctionnement du site web, améliorer la sécurité et prévenir la fraude
Avoir un aperçu de l'utilisation du site web, afin d'améliorer son contenu et ses fonctionnalités
Pouvoir vous montrer les publicités les plus pertinentes sur des plateformes externes
Club utilise des cookies et des technologies similaires pour faire fonctionner correctement le site web et vous fournir une meilleure expérience de navigation.
Ci-dessous vous pouvez choisir quels cookies vous souhaitez modifier :
Cookies techniques et fonctionnels
Ces cookies sont indispensables au bon fonctionnement du site internet et vous permettent par exemple de vous connecter. Vous ne pouvez pas désactiver ces cookies.
Cookies analytiques
Ces cookies collectent des informations anonymes sur l'utilisation de notre site web. De cette façon, nous pouvons mieux adapter le site web aux besoins des utilisateurs.
Cookies marketing
Ces cookies partagent votre comportement sur notre site web avec des parties externes, afin que vous puissiez voir des publicités plus pertinentes de Club sur des plateformes externes.
Une erreur est survenue, veuillez réessayer plus tard.
Il y a trop d’articles dans votre panier
Vous pouvez encoder maximum 250 articles dans votre panier en une fois. Supprimez certains articles de votre panier ou divisez votre commande en plusieurs commandes.
Die Existenz privater Kunstgalerien wie auch deren Mangel, so die These des Buches, gibt Auskunft über den Zustand der Kunstszene, zumal in einer überschaubaren Region, genauer: dem Saarland. Es waren die privat geführten Kunstgalerien, die in den Jahren nach 1945 mit ihrem Angebot dem Raummangel und in den 1970er Jahren dem beklagten Mangel an Information über aktuelle Entwicklungen im Bereich der Kunst abhalfen, um seit Ende der 1980er Jahre dem eigenen und dem der Kunstszene eigenen Ideenmangel zu erliegen - und dabei selbst zur Mangelerscheinung zu werden. Was jetzt zählt, ist eine Perspektive zu entwickeln, anstatt zu resignieren. Konkret: Die Kunst- und Kulturförderung muss sich neuorientieren. Ohne eine tragfähige, privatwirtschaftliche Infrastruktur in Ergänzung, besser noch als Partner der öffentlichen, bleibt die Region langfristig bedeutungslos und dauerhaft für eine hier entstehende Kreativszene uninteressant, wenn sie nicht Künstlern und Kreativen eine wirtschaftliche Basis bietet und damit ihre Existenz sichert.