Club utilise des cookies et des technologies similaires pour faire fonctionner correctement le site web et vous fournir une meilleure expérience de navigation.
Ci-dessous vous pouvez choisir quels cookies vous souhaitez modifier :
Club utilise des cookies et des technologies similaires pour faire fonctionner correctement le site web et vous fournir une meilleure expérience de navigation.
Nous utilisons des cookies dans le but suivant :
Assurer le bon fonctionnement du site web, améliorer la sécurité et prévenir la fraude
Avoir un aperçu de l'utilisation du site web, afin d'améliorer son contenu et ses fonctionnalités
Pouvoir vous montrer les publicités les plus pertinentes sur des plateformes externes
Club utilise des cookies et des technologies similaires pour faire fonctionner correctement le site web et vous fournir une meilleure expérience de navigation.
Ci-dessous vous pouvez choisir quels cookies vous souhaitez modifier :
Cookies techniques et fonctionnels
Ces cookies sont indispensables au bon fonctionnement du site internet et vous permettent par exemple de vous connecter. Vous ne pouvez pas désactiver ces cookies.
Cookies analytiques
Ces cookies collectent des informations anonymes sur l'utilisation de notre site web. De cette façon, nous pouvons mieux adapter le site web aux besoins des utilisateurs.
Cookies marketing
Ces cookies partagent votre comportement sur notre site web avec des parties externes, afin que vous puissiez voir des publicités plus pertinentes de Club sur des plateformes externes.
Une erreur est survenue, veuillez réessayer plus tard.
Il y a trop d’articles dans votre panier
Vous pouvez encoder maximum 250 articles dans votre panier en une fois. Supprimez certains articles de votre panier ou divisez votre commande en plusieurs commandes.
Il ne s'agit pas de simplement se demander pourquoi les gays sont passés à droite. D'entrée de jeu, l'auteur récuse cette interrogation, parce qu'elle confond le symptôme et le mal réel. Si les idées islamophobes et racistes ont pu pénétrer la dite « communauté homosexuelle », c'est en raison d'un problème bien plus structurel : la normalisation, autant voulue par les intéressés que menée par l'État, d'une partie des personnes gays et lesbiennes. Cette lame de fond a rencontré son apogée lors de la consécration du « mariage pour tous », présenté comme une victoire d'une revendication, portée de longue date. Naze rappelle que, dès l'obtention du Pacs, les mouvements gays et lesbiens avaient fait un pas en arrière par rapport à l'exigence d'un Contrat d'union civile aux prérogatives bien plus larges que le seul couple en situation conjugale. Ce qui est en jeu dans la lutte homosexuelle, et ce depuis les années 1970, c'est précisément la possibilité d'autres modes de vie, d'autres pratiques amoureuses, affectives, amicales, que celles proposées par le modèle hétérosexuel et bourgeois. Or, en se focalisant sur la revendication du mariage, les mouvements gays et lesbiens ont en partie renoncé à un tel potentiel subversif, pour obtenir la tolérance, voire l'indifférence, de la société hétérosexuelle dominante. En dressant ce constat sans appel, Naze nous invite simultanément à réimaginer d'autres possibles, à retrouver l'élan utopique de Guy Hocquenghem, du Front homosexuel d'action révolutionnaire (FHAR). Entretien avec Alain Naze dans « lundimatin », octobre 2017 "Il s'agit plutôt, contre l'idée d'un passé révolu, de réveiller les puissances révolutionnaires résidant dans cette part inaccomplie des événements passés." Entretien avec Alain Naze pour « l'Humanité, » décembre 2017 "Ce processus de normalisation priverait les gays d'une forme de résistance à l'intégration, à la normalisation produites par le capitalisme contemporain." « Slate, » janvier 2018