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Première monographie rétrospective de l'oeuvre du grand photographe mexicain, Manuel Alvarez Bravo, ce livre constitue une référence par l'ampleur de son iconographie, la pertinence des textes qui l'accompagnent et la richesse de son appareil critique. Mort en 2002 à l'âge de cent ans, Manuel Alvarez Bravo a marqué le XXe siècle de son empreinte en en accompagnant les temps forts et les grands courants artistiques, sans jamais cesser de développer une oeuvre à la fois personnelle et multiple. Contemporain et familier des photographes Henri Cartier-Bresson, Tina Modotti, Paul Strand, Edward Weston, mais aussi de Luis Buñuel, André Breton, Frida Kahlo et Diego Rivera, il a définitivement pris sa place dans la grande histoire des arts visuels.
« Don Manuel », comme le nomme Carlos Fuentes dans son texte, incarne sans doute à lui seul la complexité envoûtante d'un Mexique qui n'a cessé de fasciner intellectuels et artistes depuis de nombreuses décennies. A bien des égards, une grande part de son oeuvre se lit comme l'exact miroir d'un pays et plus encore d'une civilisation. Du Mexique, il a tout exploré, tout montré, tout interprété sans jamais céder au pittoresque : des sites mythiques de la civilisation maya aux fresques muralistes en passant par les drames de la révolution zapatiste (cf L'ouvrier assassiné), il a passionnément interrogé l'essence, la texture, la subtile alchimie d'un pays et d'une nation dont il dresse le portrait philosophique définitif. Mais l'importance d'Alvarez Bravo se fonde aussi sur son cosmopolitisme artistique qui le conduit à s'intéresser aux grands courants qui irriguent la création photographique - mais aussi picturale et cinématographique - de son temps. Il devient l'ami d'Henri Cartier-Bresson, et exposera avec celui-ci et Walker Evans en 1935 dans une exposition restée célèbre à la galerie Julien Levy de New York. Partisan de la modernité, il passe d'une recherche à l'autre quand il lui semble avoir épuisé les voies d'une exploration. Formaliste, moderniste, réaliste, documentaire, sa photographie évolue en permanence tandis que se construit une forme unique de poétique visuelle qui signe la puissance indémodable de son oeuvre.
«Conduite sous l'autorité de Colette Alavarez Urbajtel, veuve de l'artiste, cette monographie exhaustive, riche de trois cent cinquante photographies reproduites en trichromie, rend un lumineux et puissant hommage à celui auquel Edward Weston écrira en 1928 : « La photographie a bien de la chance de compter un homme doté de votre regard. »»