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« Les films de Marco Ferreri sont des scandales. Pas parce qu’on y voit quelqu’un sauter sur une femme, ou des messieurs jeter du chocolat sur des femmes nues, mais profondément pour l’intimité dans laquelle ils nous font pénétrer, comme si Marco nous ouvrait et nous montrait notre cancer. C’est scandaleux d’être aussi chirurgical que ça, avec une douceur extrême. » Michel Piccoli
Rochelle Fack propose l’hypothèse que le cinéaste a construit une représentation de la mélancolie masculine, lui a donné un corps et un mouvement singuliers, annonçant, en visionnaire méfiant, les débats sur le genre. C’est sans doute là que s’est jouée la mise au ban de Ferreri, son classement paresseux au rang de cinéaste kitch. Là, plutôt qu’entre une paire de gros seins, devant une star jouant la chienne, un pénis tronçonné au couteau électrique ou un air de tango couvert par des bruits de pets.
La mélancolie masculine dont Ferreri fait œuvre se résume en une question : l’humanité a-t-elle un devenir si les hommes montrent qu’ils souffrent de ne plus enfanter ? Pas de ne pas, mais de ne plus. Car il ne s’agit pas, pour ces hommes, de déplorer de ne pas avoir la possibilité physiologique de porter des enfants, mais de souffrir de croire qu’ils l’ont perdue.