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"Fortgegangen bin ich ohne Rückfahrkarte" lautet ein Vers aus einem früheren Gedicht von Bela Chekurishvili. Aus diesem entschiedenen Schritt ins Offene und Fremde leitet sich das Programm ihrer Gedichte her: Sie vermessen immer neu den Abstand zwischen der verlassenen Heimat und dem Leben im selbstgewählten Exil. Immer wieder schickt die Dichterin ihre Gedanken und Träume auf Reisen - so wie Odin seine Raben Hugin und Munin jeden Tag über die Erde fliegen ließ - und wartet, was sie ihr wiederbringen. Manchmal sind es Geschichten, die weit ins Vergangene führen - etwa zu den Kintos, tanzenden Straßenhändlern im alten Tiflis. Und doch erinnern sie mit ihrer Leichtigkeit daran, wie gefährdet die Freiheit ist, dort, wo sie tanzten.Das Fortgehen schützt nicht davor, verlassen zu werden: Das gehört zu den schmerzlichen Erkenntnissen in diesem neuen Band. Zu den Erinnerungen an verlorene Liebe kommt die Trauer über den Tod von Freunden und den unerklärlichen Abschied von Freundinnen. Margot ist fort - wo ist sie hin? Warum ist sie überhaupt gegangen? Was ist mit diesem Leben, warum geht es so schnell vorbei? Lohnt es sich noch, Ohrringe und das Haar offen zu tragen? Eindringlich, sinnlich und weise erzählen diese Gedichte von dem, was bleiben sollte, allen Widrigkeiten zum Trotz.