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Tuer, rendre muet, anéantir les récoltes : tel est le pouvoir qu’on prête au regard. On appelle cela le mauvais oeil. Au Moyen Âge, philosophes, médecins et théologiens s’interrogent sur ses causes. Pour eux, ce n’est ni une superstition, ni une merveille de la nature. C’est un problème à résoudre, un défi à relever. Avicenne, dans son Traité sur l’âme, n’affirme-t-il pas que l’homme est capable d’agir au-delà des limites de son corps par la seule force de son regard ? Cette théorie a connu une impressionnante postérité. Elle a été louée, critiquée, condamnée, modifiée. L’histoire de sa réception constitue le fil conducteur de cette formidable enquête. Parcourant trois siècles de débats, Béatrice Delaurenti montre ainsi comment des intellectuels se sont saisis de cette croyance. Leurs réflexions interrogent, avec une étonnante modernité, la place respective du corps et de l’âme dans les interactions humaines. Une analyse inédite et cruciale pour notre société ; le regard critique d’une époque passée sur un phénomène encore actuel.
Historienne et maître de conférences à l’École des hautes études en sciences sociales, Béatrice Delaurenti a notamment publié La Contagion des émotions. Compassio, une énigme médiévale, ainsi que Fascination. Une histoire intellectuelle du mauvais oeil (1140-1440).