"Les homéopathes discutent
depuis deux siècles sur la
valeur respective des
symptômes pathognomoniques
qu'ils soient objectifs, lésionnels
ou subjectifs, par rapport aux
signes de réaction individuelle
du malade. L'excès dans un
sens conduit aux recettes
nominales, dans l'autre à
privilégier systématiquement les
symptômes subjectifs, trop
souvent l'écho d'une
imagination déréglée.
N'oublions pas la sagesse
hippocratique. Elle n'oppose
pas, elle associe la maladie, le
malade et le médecin."
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