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Le 20 mai 1940, c’est sur la maison où a été élevé mon grand-père que tombe la première des bombes qui devaient détruire Airaines presque totalement. De l’ancienne cité, Lucien Olivier, qui avait quatorze ans à l’époque, a gardé une mémoire précise qu’il a entretenue en collectionnant pendant des décennies tous les documents qu’il a pu trouver sur sa chère ville. Grâce à ses souvenirs et à son fonds iconographique, j’ai tenté de reconstituer Airaines au temps de Gaston, mon grand-père et de Jules, mon arrière-grand-père, le percepteur, mort à trente-cinq ans en 1899. Me prenant au jeu, j’ai voulu comprendre aussi la reconstruction d’Airaines après la dernière guerre, sa prospérité retrouvée pendant quelques décennies, jusqu’à l’Airaines d’aujourd’hui que j’ai découverte en 2008, quand je suis venu m’y installer avec ma famille. Lucien Olivier, Bruno Touzard et bien d’autres m’ont guidé dans ce parcours. De ces mémoires croisées qui se refusent à privilégier la nostalgie, est née pour moi l’idée de ce que l’on pourrait appeler « l’âme d’Airaines », l’âme d’une petite ville qui lutte pour survivre à travers les pires et les meilleurs moments de l’histoire.