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Dans l’histoire du nucléaire français, européen et mondial, Superphénix est un cas à part. Aucun objet technologique n’a déchaîné, semble-t-il, autant de passions contradictoires, passions à la fois techniques et politiques.
Depuis 1999, la centrale de Creys-Malville est en déconstruction. Jacqueline Salmon décide en 2005 de réaliser un important travail photographique sur les déchets nucléaires. C’est dans ce cadre qu’elle s’intéresse aux centrales en cours de déconstruction et surtout à Superphénix. Elle souhaitait y poursuivre son exploration des lieux dont on porte une responsabilité face à l’histoire. Après avoir obtenu les autorisations nécessaires, la photographe a travaillé entre 2007 et 2010 sur les espaces non visibles au public.
Elle a ramené un ensemble d’images remarquables qui donne à ce travail personnel une dimension documentaire qui fera passer le lecteur curieux de l’autre côté des enceintes fermées de la centrale. Aujourd’hui, dans la salle de commande, on remarque beaucoup d’écrans masqués, désormais hors d’usage. Sur le compteur qui affichait autrefois la puissance du réacteur, on lit « MHSD », Mise Hors Service Définitive. Un texte de l’anthropologue Christine Bergé accompagne l’ouvrage en s’attachant aux paroles recueillies parmi les salariés de la centrale, apportant en contrepoint un éclairage particulier sur cet impressionnant chantier de déconstruction d’un réacteur nucléaire.