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Face à la crise mondiale, l'État se présente à nouveau comme le sauveur qui peut éviter une plus grande catastrophe. « Nous n'attendons pas seulement de l'État qu'il apporte des solutions techniques aux déséquilibres du marché, écrit William Cavanaugh. Nous voulons, dans un sens plus profond, que l'État absorbe le risque lié à notre vie humaine mortelle. Nous voulons, en d'autres termes, que l'État nous aide à tricher avec la mort. » La politique moderne n'est pas le crépuscule des dieux : elle présente tous les signes du péché d'idolâtrie, car la garde du sacré a été transférée de l'Église à l'État. Avec sa puissance d'analyse habituelle, le théologien catholique décrypte ces migrations massives du sacré qui accompagnent la dissolution de la société, produisent une liturgie de remplacement et culminent dans le messianisme américain. Sans éviter le problème du péché dans l'Église, il propose, en s'appuyant sur saint Augustin, de redécouvrir la vision des deux Cités, capable de susciter une « micropolitique chrétienne » libératrice. A propos de l'auteur : William Cavanaugh, 48 ans, est directeur de recherche à l'Université DePaul de Chicago. Il est notamment l'auteur de Être consommé, critique originale du consumérisme, et de Mythe de la violence religieuse, un essai remarqué sur un mythe falsificateur.