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Les sources algériennes concernant les premières années qui suivent la perte d'Alger sont rares, dispensées, et d'accès difficile. Sindbad a réédité l'ouvrage le plus complet, celui de Hamdan Khodja paru en 1833 : «Le Miroir, aperçu historique sur la régence d'Alger». Il reste donc les sources coloniales et celles de l'armée d'Afrique, notamment les ouvrages écrits par les officiers des Bureaux arabes. Pour beaucoup, des deux côtés de la Méditerranée, la littérature historique due à ces derniers serait difficilement utilisable et, pour certains, elle ne devrait même pas être utilisée, car marquée de la tare fondamentale du colonialisme en marche. Certes, ces officiers ont été le bras armé de leur société et de ses appareils d'Etat : de là viennent, paradoxalement au premier abord, l'acuité et la qualité de leur regard. On ne peut combattre efficacement que ce que l'on connaît. Ainsi, ce texte ancien peut-il être lu d'un oeil neuf. Nous savons aujourd'hui ce qui s'est passé : Daumas, lui, par ses observations, a su plus d'une fois anticiper.