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La bande dessinée « Mon Cervin » n'est pas une fiction mais une tranche de vie. Bien réelle. Une tranche de ma propre vie. À peine romancée. Une autofiction, donc. Tout commence en août 2022. Alors que je fais du rangement dans la maison familiale, je découvre une lettre de mon père décédé. Cette lettre m'est directement adressée. Il me demande de disperser ses cendres au sommet du mont Cervin, en Suisse. La tâche est impossible, et ce pour deux bonnes raisons. Ses cendres, je ne les ai plus, car je les déjà éparpillées sur la pelouse du crématorium juste après son incinération. Quant à gravir le fameux Cervin dont il parle - le plus beau sommet d'Europe ! – il s'agit d'une épreuve exigeante exclusivement réservée aux alpinistes chevronnés. Ce que je ne suis pas. Je ne suis même pas sportif. Et pourtantâ¦