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Ludovic le narrateur vit seul avec sa mère dans un pavillon de banlieue. Il a trente ans. C'est un gros, c'est un mou, c'est un lucide. Encore un sentimental. Mais il est vindicatif, aussi, puisqu'un soir de rage il fend le crâne de maman d'un imparable coup de hache.Toute une vie s'arrêtait là. Une autre commençait. Avant maman. Après maman. Je me sentis le nez pris, rien que d'y penser. L'émotion. Autrefois, c'étaient les angines. Et même encore assez grand. Maintenant, c'est le nez. Il fallait que je me recueille. On espère beaucoup d'un instant comme celui-là. Qu'il vous libère. Évidemment, il vous libère. Mais aussi, il vous emprisonne. Il fallait dépasser ce petit accident. D'autant moins accident qu'il paraissait prémédité. Peut-être pas par moi, mais prémédité. Pour une part. La part émergeant. Pour la part immergée, je verrais plus tard. Ah, on est toujours surpris. Même par soi. Surtout par soi. Jusque-là, ma tête, on aurait dit une province. À partir de là, c'était la capitale.Bravo, mais ensuite ? Ah, ensuite...