Club utilise des cookies et des technologies similaires pour faire fonctionner correctement le site web et vous fournir une meilleure expérience de navigation.
Ci-dessous vous pouvez choisir quels cookies vous souhaitez modifier :
Club utilise des cookies et des technologies similaires pour faire fonctionner correctement le site web et vous fournir une meilleure expérience de navigation.
Nous utilisons des cookies dans le but suivant :
Assurer le bon fonctionnement du site web, améliorer la sécurité et prévenir la fraude
Avoir un aperçu de l'utilisation du site web, afin d'améliorer son contenu et ses fonctionnalités
Pouvoir vous montrer les publicités les plus pertinentes sur des plateformes externes
Club utilise des cookies et des technologies similaires pour faire fonctionner correctement le site web et vous fournir une meilleure expérience de navigation.
Ci-dessous vous pouvez choisir quels cookies vous souhaitez modifier :
Cookies techniques et fonctionnels
Ces cookies sont indispensables au bon fonctionnement du site internet et vous permettent par exemple de vous connecter. Vous ne pouvez pas désactiver ces cookies.
Cookies analytiques
Ces cookies collectent des informations anonymes sur l'utilisation de notre site web. De cette façon, nous pouvons mieux adapter le site web aux besoins des utilisateurs.
Cookies marketing
Ces cookies partagent votre comportement sur notre site web avec des parties externes, afin que vous puissiez voir des publicités plus pertinentes de Club sur des plateformes externes.
Une erreur est survenue, veuillez réessayer plus tard.
Il y a trop d’articles dans votre panier
Vous pouvez encoder maximum 250 articles dans votre panier en une fois. Supprimez certains articles de votre panier ou divisez votre commande en plusieurs commandes.
Les véritables sociétés secrètes sont celles dont les membres ne savent pas qu’ils en font partie. Sans lever le secret, la voix de Chantal Talagrand, sous le masque des Compagnons de Jéhu, s’adresse aux conjurés et parle de leurs conjurations. Dans un hommage rendu à Alexandre Dumas, elle revient sur les traces des clandestins, et remonte jusqu’au roman de mésaventure. Elle réécrit, en pensant à certaines révoltes très récentes, un drame de cape et d’épée républicain.
Nos rôles d’un soir avaient été bien distribués. Thibaut, en Saint-Just, mit Barras au pied du mur, l’accusa de complaisance, rappela que Fréron avait réprimé la population toulonnaise et fait tirer à mitraille sur le peuple. Henri, dans le costume de Couthon, nous fit entrer dans une cour d’assises transformée en tribunal révolutionnaire, là même où Billaud avait loué la Terreur, prononcé son réquisitoire contre l’Incorruptible, puis oublié que l’accusé s’était désolidarisé des sanguinaires, en leur cachant l’identité de certains suspects qu’ils traquaient. On entendit son¬ner alors, comme si les acteurs s’étaient emparés des trompettes de Jéricho, les noms de Carrier, Fouché, Barras, Fréron, Tallien. Soudain, Philippe, effacé comme avait pu l’être Lebas au temps où il réformait avec Saint-Just l’armée du Rhin, entra en scène pour rappeler la compromission de Cambon dans l’affaire de la Compagnie des Indes et la confiscation des biens des émigrés. Enfin, ce fut à moi, dans le rôle d’un Maximilien digne mais désabusé, de convoquer celui que l’on considéra comme l’Anacréon de la guillotine. C’est en citant Marat (qui tenait que Barère était un « politique habitué à nager entre deux eaux ») que je revenais, une fois de plus, à Robespierre, disant de lui-même : « Il sait tout, connaît tout, il est propre à tout, mais il est surtout sans principes. »