Une des plus grandes fables écologistes de Farley Mowat adaptée en langue française et au format poche !
À la fin des années 1960, près d’un minuscule port de pêche accroché à la côte isolée du sud-ouest de Terre-Neuve, une énorme baleine, un rorqual commun, se retrouve captive d’un étang salin coupé de la mer par le jeu des marées. Pêcheurs et employés de l’usine locale de transformation du poisson s'équipent alors de leurs carabines : ils convergent vers Aldridges Pond pour se mesurer au géant encerclé.
Mais un homme, un écrivain doublé d’un écologiste, installé sur ce même bout de côte, va prendre la défense du majestueux cétacé. Pendant que des centaines de balles d’acier s’enfoncent dans le lard de l’animal, il remue ciel et terre pour lui venir en aide, au risque de s’aliéner une population locale ancrée dans ses traditions.
Au début, les tirs des chasseurs ne font que chatouiller l’animal. Mais, confiné à sa prison d’eau salée, le voici exposé à la cruauté et aux calculs des humains. C’est le sort de ce Gulliver des temps modernes que nous raconte Farley Mowat dans Mort à la baleine.
À travers le récit palpitant d’un épisode vécu de l'intérieur, il relate la guerre insensée livrée par l’humanité aux mammifères marins, sous le couvert d’une exploitation industrielle absurdement destinée à convertir des êtres vivants intelligents en produits de consommation.
La chasse commerciale a peut-être diminué, mais dans nos mers qui se réchauffent, sillonnées de cargos et de bateaux de touristes et truffées d’engins de pêche, les baleines ne sont pas tirées d’affaire.
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