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Les SS français derniers défenseurs du bunker d’Adolf Hitler
Le premier jour du printemps 1945, quelques centaines de SS français de la division Charlemagne sont parvenus à échapper au piège de Poméranie où leurs camarades ont disparu dans les durs combats pour Körlin et Belgard. Regroupés dans le Mecklembourg, on leur offre la possibilité d’abandonner le combat et de rejoindre un bataillon de travailleurs. Nombreux sont ceux qui décident de lutter jusqu’à la fin et prêtent à nouveau le serment SS de servir « avec fidélité et bravoure jusqu’à la morts. »
Sur un ordre de la Chancellerie, trois cents d’entre eux seront dirigés sur Berlin et parviendront à rejoindre la capitale du Reich au moment même où les forces soviétiques referment leurs tenailles sur la ville, que les volontaires français traversent en chantant au milieu d’une population stupéfaite. Engagés dans le secteur de Neukölln, les hommes du bataillon d’assaut Charlemagne parviennent à reprendre quelques pâtés de maisons, mais doivent se replier sur la Hermannplatz pour n’être pas encerclés.
Ils sont alors organisés en commandos d’intervention contre les chars pour défendre les grandes artères qui mènent de la place Belle-Alliance à la porte de Brandebourg et au Bunker de la Chancellerie où Adolf Hitler vit ses dernières heures.
Dans une ville en ruine, qui n’est plus défendue que par les vieillards et les enfants du Volkssturm, il ne reste que quelques unités allemandes démantelées. Pendant une terrible semaine, la poussée des forces soviétiques vers le centre de la capitale sera enrayée par les volontaires européens de la Waffen SS, notamment les Baltes, les Hollandais, les Britanniques, les Norvégiens et les Danois de la division Nordland, ainsi que les Français du bataillon Charlemagne.
Après avoir mis plus de soixante chars russes hors de combat, ils seront les derniers à se battre encore au matin du 2 mai 1945, lors de la capitulation des forces allemandes. Sur les trois cents Français partis « mourir à Berlin » le 24 avril, il n’en reste plus qu’une trentaine qui voient s’écrouler l’univers national-socialiste dans le décor même du crépuscule des dieux.