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Affrontant le mystère de la mort, Mahmoud Darwich évoque le dépérissement des êtres et leur désir d'éternité. Un chant fluide et poignant qui rappelle les hymnes éternels de l'Orient ancien.
Le titre renvoie d'emblée aux grandes fresques antiques et médiévales, celles où l'artiste-artisan figure en général les deux dualités fondamentales : vie/mort et mort/résurrection. Murale, par référence à une autre tradition culturelle, est aussi une mu‘allaqa (la "suspendue"), ode qui exprimait avant l'islam la vision du monde des Arabes du désert, et qui était accrochée, en signe de vénération, au mur du temple de La Mecque.
Affrontant donc le mystère de la mort, pour la deuxième fois (la première, en 1985, dans "C'est une chanson", in Au dernier soir sur cette terre), Mahmoud Darwich nous livre son poème le plus ambitieux sur le plan thématique, et sans doute le plus complexe du point de vue formel. Le dépérissement des êtres et leur désir d'éternité, la lutte corps à corps avec la mort y sont explorés sous trois angles : la relation du poète à la femme, au langage et à l'Histoire, dans un foisonnement d'images et de références religieuses (la Bible et le Coran), mythologiques (Anat, Gilgamesh, Osiris...), littéraires (la poésie préislamique, Ma‘arrî, René Char...), philosophiques, géographiques... Mais grâce à une exceptionnelle maîtrise de la prosodie arabe, Darwich parvient à fondre tous ces éléments en un chant fluide et poignant qui rappelle les hymnes éternels de l'Orient ancien.