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Invitée par le musée du quai Branly – Jacques Chirac, Myriam Mihindou, artiste franco-gabonaise, a déambulé dans les collections, elle a visité la réserve des instruments de musique. Son attention s'est posée sur les harpes punu. Face à leur silence, elle s'est interrogée et tente ici de les réactiver dans une installation qui met en relation les chants funéraires des pleureuses punu et ses sculptures. Au fil des pages et des dessins préparatoires inédits, Myriam Mihindou nous livre le processus créatif de ce dispositif. Elle partage avec nous sa réflexion qui met à l'honneur les pleureuses et leur rôle essentiel dans la culture punu. Mais aussi dans bien d'autres régions du monde et cela depuis l'antiquité, comme le souligne le texte de l'historienne de l'art Evelyne Toussaint. Mettant ainsi en évidence la vertu cathartique des chants et des larmes de ces femmes, l'artiste, dans cet ouvrage, leur rend un vibrant hommage !