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Napoléon ne mangeait rien, dit-on ? C'est oublier les matelotes à la Kleber, l'aloyau à la Montebello, le saumon à l'impériale, et le potage à la Cambacérès. Et le poulet Marengo, y avez-vous pensé ? À force d'écrire que l'empereur était piètre gourmet ou pire, mauvais hôte, on en a oublié l'essentiel : Napoléon Bonaparte, en fin aristocrate, se devait de construire une « Maison » dans ces troubles années postrévolutionnaires. De cette souveraineté neuve, il entendait bien mettre la marque partout et faire de sa table, aussi, un enjeu «impérial»... Partager un repas de Bonaparte, c'est suivre ses cuisiniers en campagne, c'est le voir déployer sa Majesté aux Tuileries, à Malmaison, à Saint Cloud, à l'île d'Elbe et craindre jusqu'au bout d'être empoisonné. C'est découvrir, enfin, au fil d'une enquête surprenante nourrie d'archives inédites la volonté féroce de ne rien céder aux facilités de la cuisine bourgeoise...
Marion Godfroy est historienne. Spécialiste de l'histoire politique et culturelle de la France (XVIIIe-XIXe), elle est lauréate du prix Antonin Carème (2012). Directrice de la collection, cette fine gueule s'attelle ici à deux de ses grandes passions intellectuelles : l'histoire de la gastronomie et celle de l'aube du XIXe siècle.