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« Toutes les autres choses que vous entendrez dire sur l'Empereur sont des bêtises. » Ainsi finissent les célèbres pages, extraites du «Médecin de campagne», que Balzac consacra en 1833, par la bouche d'un ancien grognard, Goguelat, à l'épopée du grand homme qui rappellent avec force qu'il fut, aux côtés de Stendhal et de Chateaubriand, l'un des artisans du mythe napoléonien. Le lecteur pourra ensuite se délecter des «Maximes et pensées de Napoléon», dont Balzac, qui les avaient écrites pour les vendre à un bonnetier, Jean-Louis Gaudy, sous le nom duquel elles ont été publiées en 1838, voulait qu'elles fussent « à Napoléon ce que l'Évangile est au Christ ».