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Un voyage photographique hors-normes dans la ville de Naples. Une conversation entre photographie et sociologie grâce au regard de Jean Luc Dubin, photographe et plasticien, et Florian Villain, chercheur en sciences sociales. Un livre-objet artistique et documentaire destiné aux amoureux de Naples, un hommage rendu aux Napolitains. « À Arles, où je montrais mon travail Beauté extrême sur les monstruosités, j'ai rencontré quelqu'un qui vivait en Italie. Il m'a dit : "Toi, tu es fait pour aller à Naples". C'était en juillet 2017, et, le 3 septembre, j'étais à Naples. Dès lors, j'ai entrepris ce que j'appelle la "visite des images de Naples". Ces images, présentées ici, sont des réalités transfigurées, des ex-votos, des croyances et des poésies de vies humaines... J'ai été happé par ce que les Napolitains font de leur ville et de leur vie. Ils sont suspendus à un rocher, et, au-dessus d'eux, il y a un volcan et la possibilité de la mort : ils ont vécu des choses effroyables, il y a eu 250 000 morts à la fin du XVIIe siècle, des épidémies, des révoltes populaires, et puis l'éruption du Vésuve, bien sûr. Ils allaient au-devant de la lave avec des statues de saint Janvier en bois, en espérant arrêter les coulées. Ce sont des gens extrêmement attachants… Et Naples fut, avec le Caravage, la plus grande ville artistique d'Europe. Ma méthode est de ne pas en avoir, j'erre dans cette ville que j'ai appris à aimer, sans parler l'italien ou le napolitain. Je pratique une photographie de rue et de sous-sols, m'efforçant de laisser venir à moi les images. Mon seul prisme de réflexion est ce magnifique rituel des âmes errantes, certes tombé en désuétude mais qui, pas la bienveillance qu'il exprime, donne une image passionnante de la pensée napolitaine. »
EXPOSITIONS
Institut culturel italien de Paris + Institut français à Naples, décembre 2021
JEAN LUC DUBIN (photographies)
Il est photographe-voyageur. Voyageur, il aime glaner les images poétiques qui naissent au sein des sociétés humaines. Photographe, il est persuadé que les images viennent d'elles-mêmes s'il ne les attend pas : il pratique une technique de prises de vues qui consiste à tenter de nier les préjugés, en ne regardant pas vraiment ce que les yeux voient. Ce que Florian Villain appelle « un regard sans regard ». Dans Napoli Sublime, Naples dévoile l'ambivalence d'une population millénaire, suspendue au Vésuve, une ville de contrastes, faits de « noirs profonds » et de « blancs éclatés ».
PHILIPPE VILAIN, écrivain, essayiste, directeur de collection