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Baptiste Frankinet a eu la bonne idée de parler de Nicolas Defrecheux « en situation ». Entendons bien, depuis sa situation propre, celle de responsable de la Bibliothèque des Dialectes de Wallonie. Il occupe en effet l’un des rares emplois en lien direct avec nos langues régionales, un domaine qui s’épanouit aujourd’hui surtout dans des marges associatives. Œuvrant au quotidien à la promotion de ces langues et de leur littérature, Baptiste n’ignore rien des préjugés et obstacles qui compliquent leur revitalisation. Dans ce livre, par-delà la vie et l’œuvre de Defrecheux, il partage donc une perspective rare sur un pan méconnu des lettres belges. Car présenter un écrivain d’expression wallonne nécessite souvent d’expliquer que le wallon est une langue à part entière, individualisée par rapport aux autres parlers d’oïl depuis l’an 1100 environ, que cette langue s’écrit, qu’elle possède ses grammaires et ses dictionnaires, son académie – qui n’en porte certes pas le nom… C’est un problème de registre : plus habitués à rencontrer ses sonorités dans le théâtre dialectal, dans la chanson traditionnelle et dans les fåves (blagues), d’aucuns voudraient lui refuser le statut de langue littéraire. Il faut alors se référer à certains totems qui fondraient la « vraie littérature », rappeler que des poèmes en wallon ont été publiés chez Gallimard, qu’on en traduit régulièrement en langue étrangère, que ces lettres dites dialectales ont nourri maints mémoires et thèses.