Club utilise des cookies et des technologies similaires pour faire fonctionner correctement le site web et vous fournir une meilleure expérience de navigation.
Ci-dessous vous pouvez choisir quels cookies vous souhaitez modifier :
Club utilise des cookies et des technologies similaires pour faire fonctionner correctement le site web et vous fournir une meilleure expérience de navigation.
Nous utilisons des cookies dans le but suivant :
Assurer le bon fonctionnement du site web, améliorer la sécurité et prévenir la fraude
Avoir un aperçu de l'utilisation du site web, afin d'améliorer son contenu et ses fonctionnalités
Pouvoir vous montrer les publicités les plus pertinentes sur des plateformes externes
Club utilise des cookies et des technologies similaires pour faire fonctionner correctement le site web et vous fournir une meilleure expérience de navigation.
Ci-dessous vous pouvez choisir quels cookies vous souhaitez modifier :
Cookies techniques et fonctionnels
Ces cookies sont indispensables au bon fonctionnement du site internet et vous permettent par exemple de vous connecter. Vous ne pouvez pas désactiver ces cookies.
Cookies analytiques
Ces cookies collectent des informations anonymes sur l'utilisation de notre site web. De cette façon, nous pouvons mieux adapter le site web aux besoins des utilisateurs.
Cookies marketing
Ces cookies partagent votre comportement sur notre site web avec des parties externes, afin que vous puissiez voir des publicités plus pertinentes de Club sur des plateformes externes.
Une erreur est survenue, veuillez réessayer plus tard.
Il y a trop d’articles dans votre panier
Vous pouvez encoder maximum 250 articles dans votre panier en une fois. Supprimez certains articles de votre panier ou divisez votre commande en plusieurs commandes.
Le numéro 19 de Nioques accueille en tête, une fois de plus, le travail « documental » et « direct » de Christophe Hanna qui accompagne la revue depuis de nombreuses années. Il se termine par des « amorces » de Justin Delareux, notre partenaire de la revue Pli. On retrouvera notamment, entre ces deux lisières, l’interrogation de l’actuel et du factuel sous des formes diverses, des textes envoyés par e-mail au fil des jours, suite de segments minimaux arrachés au quotidien (Vincent Broqua), ou sous l’allure de proses compactes, des départs de feu, ou de coups de feu, les commencements d’une fiction en instance, les aventures incertaines d’un pronom en suspens (Valentin Savoye). A quoi font écho les images de lieux ordinaires, celles du béton noir des ruines du stadium de Vitrolles (Denis Lebioda), ou d’un début d’alphabet saisi au hasard (objectif) d’une errance dans les rues de Marseille (Vincent Bonnet).