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À partir du Xᵉ siècle, beaucoup d'aristocrates et de fonctionnaires de Heian, la capitale du Japon ancien, prirent l'habitude de noter chaque jour les faits, d'importance ou pas, de la vie de cour. Il ne s'agissait nullement de journaux intimes, mais de recueils d'événements, de précédents, qui devaient fournir à ceux qui les tenaient, comme à leurs descendants, des aperçus sur les procédures et le cérémonial de la cour, ainsi que sur les solutions adoptées en diverses circonstances. Ces notes ne devaient pas être communiquées, elles étaient réservées à l'héritier principal. Elles étaient écrites dans la langue de l'administration, un chinois fortement nipponisé. Leurs auteurs ne se souciaient ni de correction grammaticale, ni de beau style. Ce ne sont donc pas des oeuvres littéraires, à la différence des journaux écrits par les dames, comme celui de Murasaki Shikibu, mais des documents très exacts, des instantanés saisissants sur la vie journalière d'une société aristocratique, avec ses petits drames, ses réjouissances et ses deuils, ses luttes occasionnelles et ses escarmouches prévisibles. Poussière d'événements qui fit dans les pages qui suivent, l'ordinaire de la cour pendant deux mois d'hiver, lors de l'année 1039.