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L’étude de Roland de Vaux a apporté un éclairage nouveau sur l’influence qu’exerça Avicenne sur les théologiens du Moyen Âge. À l’époque où s’élaboraient les grands systèmes scolastiques, certains penseurs furent enclins à adopter la pensée d’Avicenne afin de réconcilier en lui Denys, Augustin et Aristote. Avicenne, qui avait augmenté le « système » d’Aristote d’une cosmogonie et d’une théodicée empruntées au néo-platonisme, proposait en effet un aristotélisme capable de restituer les notions de création et de providence, et de faire place à des dogmes tels que la résurrection des corps ou la peine des damnés. Autant d’éléments qui pouvaient rendre l’œuvre du philosophe arabe sympathique aux chrétiens. Mais les « notes » de l’auteur vont au-delà de ce simple constat et tendent à montrer que les théologiens médiévaux ne se contentèrent pas d’emprunter au philosophe arabe ce qu’ils pouvaient assimiler, mais se risquèrent même à le suivre là où il était en opposition avec le dogme. Présentant les témoignages de Guillaume d’Auvergne, d’Albert le Grand ou de Roger Bacon, Roland de Vaux en propose une lecture tendant à établir l’existence d’un courant de pensée sous-jacent à l’« augustinisme avicennisant » étudié par Étienne Gilson, et qu’il désigne ici sous le nom d’« avicennisme latin ». Cet ouvrage s’augmente de l’étude et de l’édition d’un choix de textes représentatifs de cet « avicennisme latin », le Liber de causis primis et secundis, traité pseudo-avicennien, ainsi que la fin du De Anima attribué à Gundissalinus.