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Automne 1926. Un intellectuel suisse de 25 ans, Albert Béguin, se présente devant la Berrichonne Raymonde Vincent à la terrasse du Dôme. Celle-ci, âgée de 18 ans, quasiment illettrée, subit encore son héritage paysan quand elle rencontre le jeune homme, fils d’un couple de pharmaciens, entièrement acquis à sa vocation littéraire. Bientôt, Raymonde devient une romancière acclamée en remportant le Prix Femina 1937 pour son premier roman, Campagne, quand lui, futur directeur de la revue Esprit, s’affirme comme une sommité critique et universitaire. Son essai L’Âme romantique et le rêve (1937) marque toute une génération. Naît une liaison tumultueuse, insoumise aux dictats sociaux, qui aboutira au mariage entre la catholique campagnarde et le garçon plutôt bourgeois qui se dit athée. Cette correspondance amoureuse, étalée sur trente années, constitue un corpus considérable. Elle nous offre en filigrane une histoire spirituelle du xxe siècle, des nuits du Montparnasse des années 1920 aux universités allemandes en proie à la montée du nazisme. Elle témoigne de la résistance des revues littéraires pendant la Seconde Guerre mondiale et de la naissance d’un nouvel humanisme dans l’après-guerre. Des personnalités littéraires de premier plan y paraissent : Paul Claudel, Hermann von Keyserling, Louis Aragon, Georges Bernanos, Maurice Delamain, Jean Cayrol… Outre la force du style, la tendresse et la peinture des sentiments qui émanent de cette correspondance la rendent particulièrement touchante.