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1999-2002. Quatre années de plus à une somme de journaux déjà parus (Le Temps d'un regard, Le Guetteur de rives, Le Désordre et la Vie, Le Journal d'un voyeur, L'Or et le Rien), dans lesquels Jacques Chancel s'applique à consigner l'essentiel des jours. Rien à voir, dirait cet amoureux de la musique, avec les mélodiques Quatre Saisons de Vivaldi, que cette cacophonie d'un monde occupé à franchir le passage pourtant exceptionnel d'un millénaire finissant à un autre commençant. Sur la partition de son Nouveau Siècle, l'auteur inscrit, souvent avec agacement, appréhension ou douleur, le surcroît de bémols, de notes aigres-douces, de disharmonies qui continuent de le polluer. Jusqu'à ce contre-ut assourdissant poussé un mémorable 11 septembre, dont la planète n'a pas fini de résonner... Le meilleur atout de la bêtise méchante des uns, c'est encore l'intelligence généreuse des autres, notait Jules Renard. C'est pourquoi Nouveau Siècle, loin de se limiter à une observation attristée des premiers, témoigne aussi d'une sorte d'anthropophagie de son auteur pour les seconds. Généreux lui-même, Jacques Chancel cherche, repère, loue sans ratiociner celles et ceux - politiques, musiciens, sportifs, écrivains ou simples quidams - qui, envers et contre tout, s'acharnent à recomposer des hymnes à la joie, des hymnes à la vie et à la création. Tourbillon de fervents et d'hommes de bonne volonté dans lequel, comme à son habitude, Jacques Chancel s'oublie, s'efface, se tient en retrait. Ici, en effet, amateurs de révélations trop intimes, de déballages ou d'états d'âme privés s'abstenir. L'homme Chancel, qui l'a souvent déclaré ou écrit au fil de ses journaux, ne " s'intéresse pas ". Seul, cet Autre généreux, intelligent - ou parfois même totalement défait et raté - peut le surprendre, l'émouvoir, l'enrichir, encore et toujours.