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C'est un oeil, dit de Paul Morand Pierre Brisson, et Chardonne ajoute : un oeil de rapace qui perçoit de très haut un menu poisson dans la mer. La vision du monde n'en sort pas grandie, mais l''oeil n'a rien laissé passer. Ricaneur et courroucé, il explore les restes d'un antique univers, adorable et idiot, ébranlé par la violence de la première des deux guerres civiles où l'Europe s'est perdue ; il enregistre tout : la disparition d'hommes et de femmes nés sous Louis-Philippe ou sous le Second Empire, ainsi que la naissance d'une génération qui aurait voulu refuser un héritage maudit, mais qui était bien forcée de l'accepter. Rien n'échappe à la cruauté de son rayon visuel, ni le fléchissement des assises sociales, ni les signes annonciateurs du Jugement dernier, ni le resserrement du noeud coulant autour du cou des derniers hommes libres, ni la prochaine installation, sur son trône policier, de la Raison d'État, ni les fleurs, fanées comme des couronnes mortuaires, des dernières fêtes individuelles, tôt emportées par un raz-de-marée de naissances et de faim. Le champ de ce livre est vaste et le compas y est ouvert jusqu'au grand écart.