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Picq et Raton sont seuls, la nuit, au Palais de justice. Ils ont un cadavre sur les bras : celui de leur confrère Louis Balay. Celui-ci avait réussi à séduire la ravissante et douce Paulette, une jeune prolétaire autrefois gaufrière, dont ils n'ont jamais eu les faveurs. Paulette a assisté au crime et se retrouve enfermée dans un placard à balais. Picq et Raton essaient de garder la tête froide, de ne pas céder à la panique. Il leur faut inventer en une nuit un scénario qui leur permettrait d'accuser la jeune fille de leur crime. Ils fouillent dans les affaires de Louis, trouvent le procès-verbal d'un coupeur de cheveux, mais cette lecture ne les avance pas et l'heure tourne. Ils découvrent enfin un autre procès-verbal qui prouve que Paulette vendait des gaufres, certes au sucre mais au noir. À force de chercher encore et encore, la vérité leur apparaît : Louis Balay faisait chanter Paulette ! Ils ont une preuve : Paulette sera accusée d'avoir tué son maître chanteur, et Picq et Raton innocentés. Et dans cette nuit folle, les chansons ne manquent pas et tout d'abord celles du spectre de leur victime qui s'amuse à les terroriser. Cette pièce a été créée en janvier 1997 à Poitiers, puis joué au Théâtre de la Bastille à Paris sur une musique d'Henri Texier.