Club utilise des cookies et des technologies similaires pour faire fonctionner correctement le site web et vous fournir une meilleure expérience de navigation.
Ci-dessous vous pouvez choisir quels cookies vous souhaitez modifier :
Club utilise des cookies et des technologies similaires pour faire fonctionner correctement le site web et vous fournir une meilleure expérience de navigation.
Nous utilisons des cookies dans le but suivant :
Assurer le bon fonctionnement du site web, améliorer la sécurité et prévenir la fraude
Avoir un aperçu de l'utilisation du site web, afin d'améliorer son contenu et ses fonctionnalités
Pouvoir vous montrer les publicités les plus pertinentes sur des plateformes externes
Club utilise des cookies et des technologies similaires pour faire fonctionner correctement le site web et vous fournir une meilleure expérience de navigation.
Ci-dessous vous pouvez choisir quels cookies vous souhaitez modifier :
Cookies techniques et fonctionnels
Ces cookies sont indispensables au bon fonctionnement du site internet et vous permettent par exemple de vous connecter. Vous ne pouvez pas désactiver ces cookies.
Cookies analytiques
Ces cookies collectent des informations anonymes sur l'utilisation de notre site web. De cette façon, nous pouvons mieux adapter le site web aux besoins des utilisateurs.
Cookies marketing
Ces cookies partagent votre comportement sur notre site web avec des parties externes, afin que vous puissiez voir des publicités plus pertinentes de Club sur des plateformes externes.
Une erreur est survenue, veuillez réessayer plus tard.
Il y a trop d’articles dans votre panier
Vous pouvez encoder maximum 250 articles dans votre panier en une fois. Supprimez certains articles de votre panier ou divisez votre commande en plusieurs commandes.
BONUS: This edition contains an excerpt from Calvin Trillin's Quite Enough of Calvin Trillin.
Does the Bush Administration sound any better in rhyme? In this biting array of verse, it at least sounds funnier. Calvin Trillin employs everything from a Gilbert and Sullivan style, for describing George Bush’s rescue in the South Carolina primary by the Christian Right (“I am, when all is said and done, a Robertson Republican”), to a bilingual approach, when commenting on the President’s casual acknowledgment, after months of trying to persuade the nation otherwise, that there was never any evidence of Iraqi involvement in 9/11: “The Web may say, or maybe Lexis-Nexis / If chutzpa is a word they use in Texas.”
Trillin deals not only with George W. Bush but with the people around him—Supreme Commander Karl Rove and Condoleezza (Mushroom Cloud) Rice and Nanny Dick Cheney (“One mystery I’ve tried to disentangle: / Why Cheney’s head is always at an angle . . .”) The armchair warriors Trillin refers to as the Sissy Hawk Brigade are celebrated in such poems as “Richard Perle: Whose Fault Is He?” and “A Sissy Hawk Cheer” (“All-out war is still our druthers— / Fiercely fought, and fought by others.”).
Trillin may never be poet laureate—certainly not while George W. Bush is in office—but his wit and his political insight produce what has been called “doggerel for the ages.”