Je m'étais promis de ne plus écrire sur l'Algérie afin de ne pas devenir le chantre de la nostalgie...Et ce texte s'est imposé, comme le bébé à la femme qui a oublié de prendre la pilule. Il n'y a pas de pilule contre les souvenirs qui nous hantent. Contre l'oubli, il y en a une : les mots.
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