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La poésie fut, à n’en point douter, la compagne de route d’Yves Elléouët et ce depuis son plus jeune âge. Qu’il s’agisse du peintre, du « romancier », du nouvelliste, elle inonda l’oeuvre de l’auteur et il s’y baigna follement, avidement.
Xavier Grall l’avait bien compris lorsqu’il écrivit dans Le Monde du 27 juin 1980, à l’occasion de la parution posthume du recueil Au pays du sel profond : « ce sont des scènes surréalistes, des petits tableaux crépusculaires, des voyances brèves. On dirait des exercices provisoires travaillés par l’auteur en vue des grandes proses futures, un jeu de tisons avant l’éclatement des fulgurations. »
Pour Yves Elléouët, l’écriture de poèmes est automatique sans qu’il s’agisse pour autant d’écriture automatique au sens où les surréalistes l’expriment ; elle frôle la note. On y trouve, tout comme dans ses dessins, plus proches d’une vérité poétique que d’une recherche picturale proprement dite, une fantaisie parfois ahurissante tout autant qu’une maitrise technique du jeu. Même sérieux, même grave, Elléouët n’oublie jamais l’Umour que Jacques Vaché semble avoir disséminé partout où le surréalisme sema ses graines. La poésie, la fantaisie sont la nature-même d’Elléouët ; le reste, c’est du travail. Travail qui consiste à un passage de témoin par-delà la mort. On pourrait dire, du reste, que toute l’oeuvre d’Elléouët est une oeuvre de transmission et qu’il est, au fond, un grand pédagogue qui s’ignore, tout autant que le public l’ignorait jusqu’à ce jour.
Sont réunis dans ce tome l’ensemble de la poésie qu’Yves Elléouët écrivit durant sa vie ; volume rassemblant – de fait – des textes que certains lecteurs ont déjà pu lire, augmenté de poèmes totalement inédits et retrouvés dans les feuillets de l’auteur.
On peut donc dire que ce livre tient enfin lieu de monographie de l’OEuvre poétique d’Yves Elléouët ; ce qui n’est pas rien.
Édition établie, annotée et préfacée par Ronan Nédélec.