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Ce catalogue couvre quarante ans de la vie et de la création d’un artiste.
Olivier de Sagazan est né à Brazzaville, au Congo, en 1959. Le vivant, très tôt, lui est une énigme. Il étudie la biologie et la philosophie pour trouver quelques réponses à cette question lancinante que chacun se pose un temps, mais qui n’accapare que quelques esprits, les « obsessionnels », qu’ils soient savants, rêveurs ou fous. L’art s’impose à lui comme une synthèse, tout à la fois paillasse du laborantin, scène originaire et caverne de Platon. Trente ans de peinture et de sculpture s’ensuivent, où il revient sans cesse au corps tel qu’il se fait, se défait, depuis les cellules germinales jusqu’à l’apoptose, la mort cellulaire. En 1998, une percée majeure : et si le médium de l’œuvre pouvait-être le corps propre? C’est Transfiguration, une expérience qui s’est imposée partout dans le monde et a été déclinée, déjà, de mille façons.
Depuis 2008, Olivier de Sagazan a opéré une lente transition, une longue traversée vers les arts vivants. Aujourd’hui, l’essentiel de sa création se déploie sur la scène : La messe de l’âne, Nos coeurs en terre, Il nous est arrivé quelque chose… Il n’est plus seul, mais accompagné d’acteurs, de danseurs. Il ne façonne plus seulement des corps, à commencer le sien propre, à même la face, mais des attitudes, des gestuelles, des chants et jusqu’à la matière du langage même. Mais qu’on ne s’y trompe pas, rien de l’énigme originaire ne s’est perdu. Tout le vivant, rien que le vivant. Il est mille et mille façons d’ouvrir des corps et de les faire parler. De toutes, l’art est à la fois la plus douce, la moins contraignante et la plus exigeante.