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Poète, ethnologue, humoriste, Jacques Meunier est un voyageur sans alibi. Il a déjà visité Calcutta, fait le tour de la Suède à dos d'oie, retrouvé le Monde perdu de Conan Doyle ou exploré l'Amazonie. Ici, il s'en va du côté des îles. Dans les rues d'Hobart, en Tasmanie, il cherche sa valise perdue puis part sur les traces des kangourous et des wombats. Au large de la Nouvelle-Zélande, il aperçoit des cachalots endormis. Après Jules Verne, il traverse l'Islande, un pays d'oiseaux, d'arcs-en-ciel et de lupins. Quant à l'archipel de Stockholm, il le décrit comme un "paradis boréal pour islomaniaques". Loin des rivages battus, rien n'a échappé à ce découvreur de mondes. Rencontres, ragots, légendes, lectures, il mêle le tout subtilement, avec une attention sans égale aux êtres et aux lieux. Ainsi se poursuit son rêve d'insulaire, constellé de hasards et de caprices. "À celui qui aborde l'île, gare aux poncifs ! Ce ne sont pas seulement l'éloignement et l'ennui qui poussent à écrire. Certes, l'écrivain insulaire veut s'évader et agrandir son île aux dimensions de l'univers, mais, en cela, il ne diffère pas de celui qui est en prison ou qui, reclus dans une chambre d'hôtel, cultive l'exotisme. Non, ce qui frappe chez lui, c'est une sorte de nostalgie première, de rupture : le sentiment diffus d'être né en exil."