Club utilise des cookies et des technologies similaires pour faire fonctionner correctement le site web et vous fournir une meilleure expérience de navigation.
Ci-dessous vous pouvez choisir quels cookies vous souhaitez modifier :
Club utilise des cookies et des technologies similaires pour faire fonctionner correctement le site web et vous fournir une meilleure expérience de navigation.
Nous utilisons des cookies dans le but suivant :
Assurer le bon fonctionnement du site web, améliorer la sécurité et prévenir la fraude
Avoir un aperçu de l'utilisation du site web, afin d'améliorer son contenu et ses fonctionnalités
Pouvoir vous montrer les publicités les plus pertinentes sur des plateformes externes
Club utilise des cookies et des technologies similaires pour faire fonctionner correctement le site web et vous fournir une meilleure expérience de navigation.
Ci-dessous vous pouvez choisir quels cookies vous souhaitez modifier :
Cookies techniques et fonctionnels
Ces cookies sont indispensables au bon fonctionnement du site internet et vous permettent par exemple de vous connecter. Vous ne pouvez pas désactiver ces cookies.
Cookies analytiques
Ces cookies collectent des informations anonymes sur l'utilisation de notre site web. De cette façon, nous pouvons mieux adapter le site web aux besoins des utilisateurs.
Cookies marketing
Ces cookies partagent votre comportement sur notre site web avec des parties externes, afin que vous puissiez voir des publicités plus pertinentes de Club sur des plateformes externes.
Une erreur est survenue, veuillez réessayer plus tard.
Il y a trop d’articles dans votre panier
Vous pouvez encoder maximum 250 articles dans votre panier en une fois. Supprimez certains articles de votre panier ou divisez votre commande en plusieurs commandes.
En 1982, Titouan Lamazou, jeune artiste - qui n'a pas encore fait parler de lui comme grand navigateur -, et sa compagne Karin Huet - écrivain - sillonnent à dos de mulet, d'un ramadan à l'autre, les vallées heureuses de Berbérie. La haute vallée des Ayt Bou Gmez et celle des Ayt Bou Oulli sont, en ces temps, très peu accessibles et bloquées quatre mois de l'année par les neiges. Les deux voyageurs ont appris la langue berbère avant leur départ : Karin rapporte de leur séjour dans le Haut-Atlas marocain un récit rare et singulier, qui met en lumière la vie quotidienne et le courage des femmes de ces montagnes. Titouan, lui, remplit plusieurs carnets de ses croquis, peintures et dessins d'architecture. Pour s'intégrer dans la vie locale, ils ont étudié l'ornementation islamique traditionnelle et proposent leurs services de décorateurs d'intérieur. Après la réalisation de deux décors, ils s'aperçoivent que l'inspiration locale est beaucoup plus subtile et originale que ce qu'ils avaient tout d'abord observé comme une simple reproduction naïve de la complexité des entrelacs étoilés arabes. Pour rendre compte du charme et de la spécificité de cet art populaire, Titouan photographie l'ensemble des décors peints, dans une soixantaine de villages des deux vallées. Ces témoignages, précieux et touchants, prennent aujourd'hui toute leur dimension ethnologique.