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Quelques années après la guerre civile qui déchira le Nigeria de 1967 à 1970, la manne pétrolière (oil boom), selon la formule maintenant consacrée, s’était transformée en malédiction (oil doom) : le culte fervent et débridé du « pétro-naïra » rimait en effet avec scandales financiers et industriels, criminalité galopante, exactions de l’armée et de la police, décrets iniques, hypocrisie religieuse, irresponsabilité généralisée.
C’est dans ce contexte d’excès, de luxe tapageur et de violence que Wole Soyinka entreprit d’écrire Opera Wonyosi, créé en 1977, pièce librement adaptée à la fois de L’Opéra de quat’sous de Bertolt Brecht (1928) et de L’Opéra du gueux de John Gay produit deux siècles auparavant (1728) et dont Brecht s’était lui-même inspiré. Conçues ou situées dans des cadres géographiques et historiques singuliers – le Nigeria et la Centrafrique, l’Allemagne et l’Angleterre, le XXe et le XVIIIe siècles – les trois pièces se rejoignent dans leur satire décapante et vigoureuse de l’arrivisme, de la corruption et des abus à tous les niveaux de la société.
Wole Soyinka est né à Abeokuta, au Nigeria. Dramaturge, metteur en scène, acteur, poète, essayiste, romancier, il a reçu le prix Nobel de littérature en 1986.