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En mars 1915, Fernando Pessoa et son « ami d’âme » Mário de Sá-Carneiro, avec l’argent du père de celui-ci, lancent Orpheu — revue trimestrielle de littérature — la première et la plus importante revue d’avant-garde portugaise, dont la vie fut aussi brève que scandaleuse. Expression majeure du modernisme lusophone, plus qu’une revue moderne et plus qu’un objet d’art, Orpheu se veut un acte créateur et même l’art en acte, son projet relie des noms importants des lettres et des arts, comme Fernando Pessoa et Mário de Sá-Carneiro, Almada Negreiros et Santa-Rita Pintor, une nouvelle génération d’écrivains et d’artistes qui seront connus comme la « génération d’Orphée ». Cette première traduction française des trois numéros de la revue, est éditée d’après le fac-similé des originaux.